LE GRAND-PARLER DU PEUPLE AUROCHS

Ou L’épopée de la Constellation du Taureau
Conteur seul, avec accordéon de concert ou avec ensemble instrumental 




Mythe apocryphe, inventé, reconstitué, mais néanmoins vraisemblable et fonctionnant comme, ou pouvant passer pour, un vrai. Mythe à la fois imaginé, créé ou découvert à partir d’éléments pratiquement tous préexistants traversant tout le bassin méditerranéen et les terres taurines, de la Crête à l’Ibérie, du Minotaure à Apis et au-delà, des bisons aux taureaux de combat.
en solo, à voix nue, avec une scénographie sobre de trois totems, à travers ce récit étiologique, expliquant l’origine de la Constellation du Taureau, c’est aussi toute l’épopée tragique d’un peuple Aurochs refusant un beau un jour les sacrifices, qui nous est contée ici...



La Dépêche du Midi, édition Aveyron
02/03/2017
“[...] Au-delà des mythes, légendes et contes sur ces magnifiques animaux admirés des dieux mais de plus en plus immolés et sacrifiés, le deuxième volet du conte ouvrait la parabole sur des interprétations beaucoup plus contemporaines et la révolte des aurochs contre les puissants « décideurs » laissait le champ libre à plusieurs niveaux d’interprétation largement commentés pendant le débat qui a suivi. À l’évidence le public, par son écoute très concentrée puis ses nombreuses interventions, a beaucoup apprécié ce texte très bien écrit et magnifiquement interprété”

Scénographie
un conteur et trois totems/sculptures symbolisant le ternaire (trois tercios, trois peuples, trois époques,...); sculptures manipulées en théâtre d’objets
Public
tout public, public familial ou si public homogène, scolaire ou autre à artir du Collège
Durée  1h


︎ dossier de presse

Conception & Narration
Clément Riot
Commanditaire
Le Grand Parler du peuple Aurochs Ou l’épopée de la Constellation du Taureau est à l’origine un oratorio profane pour narrateur et cobla avec la musique de Roland Besson, créé pour le Festival “Aujourd’hui musiques” à Perpignan en novembre 2009, puis repris depuis sous le titre L’Épopée de la Constellation du Taureau ou le grand parler Aurochs en version pour conteur et accordéon de concert (création en 2011 pour les Festivals “Visages de la Méditerranée”, Prospective XXII…), et présenté également en version conteur seul (Memorai andando à Decazeville, Terre de contes à Martres-Tolosane, La Tour de Guet à Voutezac, Collège Jules Verne du Soler...)





Description détaillée

Inventé au double sens du terme : imaginé bien sûr, mais, dans le même temps, créé ou découvert à partir d’éléments pratiquement tous préexistantes; inventions, comme on le dit pour celui qui découvre les lois d’un phénomène jusque-là inexpliqué, ou de l’inventeur d’une grotte restée jusqu’alors inconnue.

Dans le même temps, chacun pourra reconnaître, ou croire reconnaître – peu ou prou c’est selon – des éléments connus de tous. Hormis en effet quelques détails ou épisodes inventés, recréés de toutes pièces, lorsqu’il était par trop évident que c’étaient des éléments disparus, manquants et nécessaires à la recomposition de l’ensemble du puzzle pour que la fresque fut enfin complète, tout ici appartient au patrimoine commun éparpillé aux quatre coins des mémoires dispersées de l’humanité: tout sauf la cohérence générale, le sens, de cette épopée qui s’était perdue...
L’auditeur n’aura pas à se soucier des sources précises, des auteurs, archéologues et découvreurs de ce monde perdu: seul comptera pour lui ce qui résonnera encore aujourd’hui à ses oreilles d’homme moderne, d’homme de toujours, ce qu’il gardera pour le transmettre à son tour... Car, comme chacun sait, les contes, les mythes et leur univers sonore, ont surtout besoin de bouches et d’oreilles pour vivre : ils ne s’écrivent pas, ou alors, c’est un pis-aller.
En forme d’excuse, de justification et d’hommage, c’est tout un, nous ne ferons que citer, cette fois explicitement, L’Iliade où est évoqué, au chant VI, à propos des hommes ce qui peut aussi bien, selon nous, s’appliquer à leurs créations collectives depuis toujours, mythes, légendes, épopées : « Pourquoi nous demander notre origine ? Les générations des hommes sont comme celles des feuilles. Le vent jette les feuilles à terre, mais la féconde forêt en produit d’autres, et la saison du printemps revient ; de même la race des humains naît et passe. »




Version conteur seul

L’ÉPOPÉE DE LA CONSTELLATION DU TAUREAU OU LE GRAND-PARLER AUROCHS




Scénographie
les douze sculptures/totems de la version avec accordéoniste sont ici réduits à trois totems symboliques, manipulés selon la même scénographie durant le récit
Durée : 1h
Donné à :
- Terre de contes à Martres-Tolosane (31220)
- La Tour de gué à Voutezac  (19130)
- Memoria andando à Decazeville (12300)
- Collège Jules Verne, Le Soler (66270)


Description :
Il était une fois un peuple (imaginaire bien sûr !) : les Aurochs - magnifiques, splendides bêtes à cornes - admirés de tous, hommes et dieux… tellement vénérés qu’ils donnèrent naissance à des mythes, légendes et contes ; tellement appréciés qu’ils étaient de plus en plus sacrifiés et immolés… c’est la premier volet du mythe raconté ici.

Tout aussi imaginaire, mais où chacun pourra reconnaître des ressemblances avec des époques passées et présentes, le deuxième volet de cette véritable parabole  dit qu’un jour donc, tous les Aurochs de la terre décidèrent de se révolter contre leur sort, se regroupèrent pour combattre, se séparèrent, se divisèrent, renoncèrent, se regroupèrent à nouveau, retournèrent au combat…

En un voyage à travers tout le bassin méditerranéen et les terres taurines, de la Crête à l’Ibérie, de Spartacus à Ulysse, du Minotaure à Apis, des bisons aux taureaux de combat, c’est toute l’épopée tragique du peuple Aurochs qui, un jour, refusa les sacrifices, qui nous est contée ici, par Clément Riot, en solo, à voix nue, avec juste une petite scénographie aussi sobre que symbolique de  trois totems.

La Dépêche du Midi, édition Aveyron
j
eudi 2 mars 2017
Clément Riot a pris le taureau par les cornes.
“Vendredi dernier au local de Memoria andando Clément Riot a présenté le conte « Le Grand parler du Peuple Aurochs ». Au-delà des mythes, légendes et contes sur ces magnifiques animaux admirés des dieux mais de plus en plus immolés et sacrifiés, le deuxième volet du conte ouvrait la parabole sur des interprétations beaucoup plus contemporaines et la révolte des aurochs contre les puissants « décideurs » laissait le champ libre à plusieurs niveaux d’interprétation largement commentés pendant le débat qui a suivi. A l’évidence le public, par son écoute très concentrée puis ses nombreuses interventions a beaucoup apprécié ce texte très bien écrit et magnifiquement interprété”.




Version narrateur et accordéon de concert

L’ÉPOPÉE DE LA CONSTELLATION DU TAUREAU OU LE GRAND-PARLER AUROCHS




Scénographie et effectif

Tandis qu’une scénographie sobre et dépouillée de 12 sculptures/totems vient remplacer les 12 musiciens de la Cobla; figures manipulées à vue par le conteur elles symbolisent les déplacements de l’action tout en évoquant la constellation du Taureau, point d’orgue de cette épopée.
Durée : 1h15
un Accordéoniste
Virgile Goller

Commande
- Création de la version pour accordéon, Festival “Visages de la Méditerranée”. Palau-del-Vidre, le 2 juillet 2011,
- “Perpignan en scène” 2012...


Avec cette version "intimiste", l'accordéon chromatique se substitue naturellement à l’ensemble catalan : instrument à vent – et même à anches comme les instruments du premier rang de la Cobla dont il peut aussi évoquer la justesse relative, imiter le timbre et la couleur - instrument polyphonique aux possibilités démultipliées par les nombreux registres (l’orgue du pauvre a-t-on dit longtemps), le souffle du soufflet, les bruits “parasites” de sa mécanique (touches, registres) offrent également de nombreuses possibilités d’appropriations bruitistes et musicales, sans oublier sa mobilité, qui, entre les bras d’un musicien joueur devient un élément scénique à part entière.

Par ailleurs, la quasi-universalité de son implantation géographique depuis son apparition permet d'établir des relations - conscientes ou indirectes - avec les cultures populaires, méditerranéennes, tout comme avec l'exil.

Comme dans la version pour l’ensemble instrumental catalan, ici aussi, la musique sous-tend par moments le récit "en temps réel", utilisant les registres légers de l'accordéon - ou encore des effets de sons concrets - tissant alors un contrepoint avec la voix du narrateur.

En d'autres instants, l'instrument, utilisant toute sa puissance, prolonge la parole pour illustrer ces mythes immémoriaux de ses couleurs chaudes, déchirantes, violentes ou plaintives
Enfin, la voix du musicien - articulée ou non - est également un élément important du "bestiaire sonore" de cette épopée.


Le Travailleur catalan
n°3421, 15-21 juillet 2011, Christian Sournia

“[...]Cette re-visite de l’histoire, si personnelle, où le poète finit par étouffer l’historien, où la poésie prend le pas sur le mythe est novatrice. Débuter les deux pieds ancrés dans les traces fossilisées de l’aurochs de Lascaux pour finir le regard planté dans une constellation d’hiver tient du tour de force. Ce spectacle qui s’appuie sur les fondations de nos civilisations touche à l’universel. Et si les aurochs c’était les hommes...[...]”.


Version narrateur et ensemble instrumental

LE GRAND PARLER AUROCHS
OU L’ÉPOPÉE 
DE LA CONSTELLATION DU TAUREAU



Scénographie et effectif
Oratorio profane pour narrateur et cobla
formation instrumentale catalane constituée de onze musiciens 11 instrumentistes (hautbois traditionnels, cuivres, flûte / tambourin et contrbasse) et un conteur (micro casque HF); les déplacements et l’organisation spatiale de la Cobla et du narrateur symbolisant et rythmant les étapes de l’épopée 
Durée : 1h15

Composition musicale
Roland Besson

Musiciens
cobla Mil.lenaria, direction Roland Besson
Commande
Festival “Aujourd’hui musiques” 2009 création avec la Cobla Mil.lenaria, le 9 novembre à l’auditorium John Cage du CNR Perpignan-Méditerranée


Formation instrumentale méditerranéenne, solaire, liée aux festivités de plein air (danses, rassemblements mais aussi manifestations taurines et autres). Formation à la palette sonore variée, tant en puissance (des tutti aux solos, du violent au plaintif,....) qu’en couleurs par la richesse des timbres disponibles.

Comme tout corps vivant, une culture ne reste vivace que si elle bouge, de ses vieilles racines jusqu’à ses bourgeons et rejetons printaniers, aussi nous souhaitons offrir à la Cobla un répertoire neuf dans son écriture, sa forme et son utilisation.

La forme « Voix parlée et ensemble instrumental » est peu courante, hormis quelques œuvres mythiques (Pierre et le loup, Histoire du soldat). Il est même rare de mariée la fragilité de la voix parlée à la puissance sonore de la Cobla. Un double défi tout à la fois stimulant et nourrissant. La musique sous-tend par moments le récit « en temps réel », au moyen d’instruments isolés ou en effectif réduit, tissant alors un contrepoint, avec la voix du narrateur comme instrument principal. En d’autres instants, la cobla dans son intégrité - avec, quand il le faut, toute sa puissance - prolonge la parole pour illustrer ces mythes immémoriaux de ses couleurs chaudes et rugueuses. Les voix – articulées ou non – et les corps des onze musiciens sont également un élément important du “bestiaire sonore “ de cette éppée, tout autant que leurs déplacements rythmant et symbolisant l’action en cours.


Le Travailleur catalan,
n°3341,13-19 novembre 2009, Yvette Lucas 
“[...] Cette création mondiale, fruit conjugué de l’inventivité de Clément Riot et du compositeur Roland Besson, portée avec fougue et ferveur par les instrumentistes de la cobla, mérite de faire un beau chemin et de ravir de nombreux auditeurs, comme nous l’avons été nous-mêmes.”


Édition

LE GRAND PARLER AUROCHS

OU L’ÉPOPÉE DE LA CONSTELLATION DU TAUREAU
Livre 2015, 72p. épuisé
Textes FR/ESP par Clément Riot
Illustrations originales du peintre Balbino Giner.(1935-2012)



Le Travailleur Catalan
n°3626, 18-24 décembre 2015 par Yvette Luca
« Mythe apocryphe, reconstitué, recomposé, réinventé, et pourtant véritable » [...]. La route est tracée : se laisser porter, à travers mythes et sacrifices, des travaux d’Hercule et du Minotaure à Spartakus, l’esclave dont la révolte contre Rome illustre les terribles défis de l’Histoire, de la valeur symbolique des cornes d’Aurochs, cornes d’abondance ou de combat, à l’Aurochs sacré, promis aux grands sacrifices, ou aux aurochs roturiers devenus chair à banquets.Pour aboutir, au terme d’un épisode que l’on taira ici, au combat singulier contemporain, Ibérie oblige, celui du Toro dans l’arène. Tout ceci scandé, pour porter loin les résonances, par la parole rituelle « Mais ceci est une autre histoire ». Une histoire à lire, à dire, à transmettre.”
L’Indépendant
09/04/2016 par Célia Chabaudie
“[...] Clément Riot entraîne dans ununivers lointain entre invention et fait mythique, la délimitation est quasi imperceptible. [...] Un moment pour divaguer dans la galaxie où certains phénomènes sont à peine imaginables. Les douze constellations scintillantes nous content mille et une histoires, aujourd’hui c’était celle du taureau.”


La Dépêche du Midi, édition Aveyron
02/03/2017
“[...] Au-delà des mythes, légendes et contes sur ces magnifiques animaux admirés des dieux mais de plus en plus immolés et sacrifiés, le deuxième volet du conte ouvrait la parabole sur des interprétations beaucoup plus contemporaines et la révolte des aurochs contre les puissants « décideurs » laissait le champ libre à plusieurs niveaux d’interprétation largement commentés pendant le débat qui a suivi. À l’évidence le public, par son écoute très concentrée puis ses nombreuses interventions, a beaucoup apprécié ce texte très bien écrit et magnifiquement interprété”.





Clément Riot
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clement.riot@yahoo.fr
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